Conférence : « Les droits des femmes à la croisée des chemins : renforcer la coopération internationale pour une pleine application des cadres juridiques »

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Premier évènement majeur de la Présidence française du Comité des Ministres du Conseil de l’Europe, la Conférence du 24 mai sur « Les droits des femmes à la croisée des chemins : renforcer la coopération internationale pour une pleine application des cadres juridiques », organisée en coopération avec le Conseil de l’Europe et la rapporteure spéciale de l’ONU sur la violence contre les femmes, ses causes et ses conséquences, a été largement suivie et commentée.

L’intervention très appréciée de la Secrétaire d’État auprès du Premier ministre, chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations lors de cette conférence a été l’occasion de réaffirmer l’engagement de la France dans le combat en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes, déclarée « grande cause nationale » du quinquennat par le Président de la République. Mme Schiappa est ainsi revenue sur le concept de diplomatie féministe et la campagne active menée pour la promotion et l’universalisation de la Convention d’Istanbul. Dans un contexte où le droit des femmes connaît des reculs importants dans certains pays, elle a également rappelé le bilan de la Présidence française du G7, avec notamment l’adoption du « partenariat de Biarritz pour l’égalité entre les femmes et les hommes » et l’accueil prochain par la France de la Conférence Pékin +25 sous l’égide des Nations-Unies.

La Conférence a été l’occasion de permettre un travail élargi avec l’ensemble des représentants des mécanismes régionaux et internationaux de suivi de lutte contre les violences faites aux femmes (MESECVI, GREVIO, CADHP, CEDEF), des représentants des gouvernements, des représentants d’autres comités intergouvernementaux spécialisés du Conseil de l’Europe, des médias et des experts de la société civile. Plus particulièrement, les discussions ont porté sur la jurisprudence nationale et internationale en matière de garde d’enfants et de violence domestique, ainsi que sur la lutte contre la violence à l’égard des femmes et des filles comme condition préalable à la réalisation, et à l’accélération, des objectifs de développement durable et du programme 2030 des Nations-Unies.

Par ailleurs, la Secrétaire d’État a ensuite eu l’occasion de s’entretenir avec le Président de la Cour européenne des droits de l’Homme.

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Dernière modification : 29/05/2019

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