Journée internationale des victimes de disparition forcée

(Paris, 30 août 2012) - À l’occasion de la Journée internationale des victimes de disparition forcée, la France veut souligner la gravité de ce fléau aujourd’hui encore trop répandu.

L’ambassadeur pour les droits de l’Homme, M. François Zimeray, assistera à l’événement organisé notamment par la Fédération euro-méditerranéenne contre les disparitions forcées autour d’une exposition de photographies et la projection de plusieurs courts-métrages.

La France poursuit activement le travail qu’elle a entamé depuis plus de trente ans déjà pour l’interdiction effective de tous les lieux de détention secrets, de la pratique des rétentions hors des procédures légales et pour la mise en oeuvre effective du droit à la vérité et à réparation pour les victimes et leur famille.

Elle salue l’installation et le travail déjà commencé du nouveau comité contre les disparitions forcées, chargé de veiller à la mise en oeuvre de la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées, entrée en vigueur le 23 décembre 2010 et dont la France appelle à la ratification universelle.

Cette Convention, signée par 91 États dont 34 l’ont ratifiée, est un instrument essentiel dans la lutte contre l’impunité et la protection des personnes disparues et de leurs familles et renforce les garanties de l’état de droit.

La France invite l’ensemble de la communauté internationale à oeuvrer pour que cessent les disparitions forcées.

Dernière modification : 28/05/2015

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